Atterrissage en douceur

Avec ce recueil de onze nouvelles, embarquez pour un voyage littéraire sur la côte amalfitaine. S’inspirant de cette terre mythique aux falaises abruptes parsemées de plages et de villages aux couleurs pastel, l’auteur mêle dans ce livre récits poétiques et tragiques, mais aussi textes plus légers, et pousse son exploration jusqu’au genre policier ou à la légende. De Naples à la fabuleuse Capri, en passant par Positano ou la discrète île de Procida… Ces nouvelles amalfitaines ont été pensées comme une parenthèse, un recueil que l’on emporte avec soi en voyage ou que l’on lit pour s’évader. On sort charmé de ce dépaysement et l’on retrouve la plume de Dimitri Demont dans tout ce qu’elle a de plus riche.

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Au lance-flammes

Je réfléchissais hier à une remarque qui m’a été faite au sujet de mon nouveau roman : pas assez introspectif. Ce truc me trottait dans la tête, comme à chaque fois qu’on se prend un commentaire sur quelque chose d’aussi personnel et qui nous a pris autant de temps. Et puis j’ai relu des passages de mon roman pour en avoir…

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À la source de l’écriture

À la source de l’écriture, je crois qu’il y a la musique. Je me souviens quand j’étais au collège, Giulia peut-être encore en primaire. Elle préparait un spectacle et il y avait ce morceau de la bande originale de Christophe Colomb : « Conquest of Paradise », de Vangelis. Elle m’avait confié que ce morceau lui donnait des envies d’exploit en gymnastique rythmique…

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Préfacière

Vous lisez les préfaces, vous ? Moi pas souvent. D’abord, je ne veux pas connaître l’histoire avant de l’avoir lue, ensuite, les préfaciers sont souvent trop passionnés par leur sujet pour être lisibles. Ils utilisent des mots trop compliqués, connaissent la vie de l’auteur peut-être plus que l’auteur lui-même. Dans la plupart des cas, les préfaces gênent inutilement l’œuvre, donnent l’impression…

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Politique, Économie et Société

Quand j’étais à Lille, on se retrouvait souvent le soir entre amis pour s’en mettre une. On s’était rencontrés en cours, section Politique, Économie et Société, c’était notre premier point commun. On démarrait toujours chez l’un ou chez l’autre. On écoutait de la musique. On avait des goûts différents, d’autres identiques. Chacun faisait un effort, allait chercher dans ses affinités…

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Micro journal – Chatoyant

Happé Je feuilletais au hasard des livres récents au Cultura de Saint-Maximin. Et je ne pouvais m’empêcher de les comparer au Balzac que je lisais en ce moment. Il y a les écrivains happés par ce qu’ils écrivent et il y a les autres, qui se regardent et flippent car ils ne savent pas ce qu’il faut faire. C’est vrai :…

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Le Pont

   L’infirmière coordinatrice entre dans la chambre. À cause du masque et de la charlotte, des nouvelles lunettes, on ne la reconnaît pas. C’est quand elle parle qu’on fait le rapprochement. C’est Céline, l’infirmière qu’on avait vue à deux reprises lors des journées préparant l’hospitalisation. J’ai tout d’un coup envie de fondre en larmes. Ma mère et elle parlent, je…

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Micro journal – La peur

La peur    Qu’est-ce qui est le pire : frôler la mort sans l’avoir su, ou ne pas la frôler mais l’avoir cru ? Entre celui qui a failli se prendre une voiture sans l’avoir vue arriver et celui qui s’écroule dans son appartement et ne peut plus bouger, qui croit faire un AVC alors que ce n’est « qu’une » infection intestinale carabinée :…

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Égoïste

   Je regardais une de ces vidéos dégoulinantes de bons sentiments qui traînent sur les réseaux sociaux. Sur celle-ci, une ancienne handicapée moteur revenait voir son infirmière à l’hôpital. L’infirmière s’avance et l’handicapée se lève tout d’un coup de son fauteuil. Elles se serrent dans les bras et tout le monde pleure. Moi compris, évidemment.    C’est le genre de…

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Micro journal – Le froid

Colonel    Immense respect pour ce type imaginaire qui, au moment de la commande des desserts dans un restaurant moyen mais pas mauvais, dirait simplement au serveur « Une Colonel » pour désigner une Coupe Colonel. Comme on dirait « Je vais prendre le bar » pour dire qu’on prend le plat au bar à l’énoncé de dix pieds de long genre « Filet de bar…

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Olivier Adam : Calimero heureux

J’ai découvert Olivier Adam en lisant sa nouvelle Sans filet dans le supplément estival du 1 de 2018. Ça parlait d’une jeune femme de la banlieue parisienne qui se demandait comment on pouvait s’enfiler des burgers à 18 € comme si c’était normal. J’ai tout de suite accroché, je m’en rends compte aujourd’hui, pour deux raisons : l’obsession de l’argent (dans…

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